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Nouveau : les préréglages d’animation de scène
Cascade, fondu, simultané : animez tous les éléments d’une scène en un clic, sans cacher le message.
Animer un écran élément par élément finit presque toujours de la même façon : le prix arrive trop tard, le titre rebondit, et personne dans l’équipe n’ose plus toucher à la timeline. Les préréglages appliquent une entrée cohérente à toute la scène. La timeline reste visible : elle montre les images clés d’entrée et de sortie, et on peut encore les déplacer.
Trois façons d’entrer
Le fondu traite tous les éléments ensemble. Il convient aux scènes calmes : hall, salle d’attente, message institutionnel. La cascade décale légèrement chaque calque, du fond vers le texte. Elle guide l’œil sans demander de réglage. Le simultané pose tout d’un coup, avec un léger déplacement : utile quand la scène ne dure que quelques secondes et que le message doit être entier tout de suite.
Le détail de la version est dans les nouveautés. Le geste, lui, est dans l’éditeur : on choisit le préréglage, on lit la scène une fois, on publie.
La règle des trois secondes
Sur une scène de vitrine, l’animation d’entrée doit être finie avant la troisième seconde. Après, une partie des passants n’a vu que le mouvement, pas le prix. C’est le même constat que pour le temps de regard : le début de la scène est souvent la seule partie réellement vue.
Si le préréglage cascade dépasse ce délai parce que la scène a huit calques, réduisez les calques. L’animation ne rattrape pas une composition trop chargée.
Quand ne pas animer
Un menu lu au comptoir, un numéro de salle, une alerte : le mouvement retarde l’information. Laissez ces scènes statiques. L’animation est un outil d’entrée, pas une preuve que l’écran est « dynamique ». Un écran utile peut rester immobile quatre secondes, puis changer de scène.
Et si le texte est déjà limite en contraste, un fondu le rend illisible plus longtemps. Réglez d’abord la lisibilité, ensuite le mouvement.
